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24/04/2013

Can't be bothered

Salut, 

La période critique est de retour,  celle du "Bon sang de bois, sur quoi vais-je bien pouvoir écrire?!". Parce que oui, chers lecteurs, figurez vous que trouver un livre qui vous donne envie de crier sur les toits "c'est formidable, lisez le !!!" et en fait plus rare et difficile qu'on pourrait croire. Du coup, à chaque problème sa solution, aujourd'hui, je vais vous parler des livres que je n'arrive pas à finir.

Une de mes déceptions du mois s'appelle: 
Hope a tragedy de Shalom Auslander.
Voici un petit résumé emprunté  à Good read
The rural town of Stockton, New York, is famous for nothing: no one was born there, no one died there, nothing of any historical import at all has ever happened there, which is why Solomon Kugel, like other urbanites fleeing their pasts and histories, decided to move his wife and young son there.To begin again. To start anew. But it isn’t quite working out that way for Kugel…...more

Ça avait pourtant l'air de bien partir, les critiques en ont fait l'éloge, disant que c'est drôle, satirique, border-line de mauvais goût. Et pourtant... J'ai trouvé ce livre très ennuyeux, alors peut être que c'est parce que je n'ai pas compris les subtilités de la langue, mais quand même...Conclusion, quitte à se frapper 350 pages de névrose, autant mater un Woody Allen. 

London Folk Tales de Helen East: 

London—the greatest city on earth. Travelers, traders, buyers, beggars, soldiers, settlers, leaders, and laborers have crossed paths here, all languages and walks of life jostling and mingling. Two thousand years of stories are waiting to be told. This wonderful collection, which is as light and dark, quirky and diverse as the capital itself, brings these stories to life by professional storyteller and long-term London resident Helen East. Drawing on oral history, folk sources, and written texts, she retells old favorites like Dick Whittington alongside glorious new discoveries, such as royal rats, Saint Uncumber, ghosts and fateful fish. With 50 beautiful illustrations, this book will charm and delight residents and visitors alike
Bon alors là, c'est pas du tout la faute de l'auteure, c'est juste moi qui suis un peu une caguette comme on dit chez moi. Surtout quand je suis toute seule, qu'il fait gris, qu'il pleut, et que la nuit tombe et que je n'ai aucune perspective de compagnie amicale pour la soirée... . Ce livre est (pour le moment), super intéressant, par contre, si les histoires de fantômes et d'animaux enterrés vivants vous font flipper, il serait judicieux de le lire en été, sur la plage, en buvant des Daikiris (mais ça pourrait plomber l’ambiance...).
 ps: la couverture n'est franchement pas top, mais ne pas s'y fier. 

 Catch 22 de Joseph Heller, 
Set in Italy during World War II, this is the story of the incomparable, malingering bombardier, Yossarian, a hero who is furious because thousands of people he has never met are trying to kill him. But his real problem is not the enemy—it is his own army, which keeps increasing the number of missions the men must fly to complete their service. Yet if Yossarian makes any attempt to excuse himself from the perilous missions he’s assigned, he’ll be in violation of Catch-22, a hilariously sinister bureaucratic rule: a man is considered insane if he willingly continues to fly dangerous combat missions, but if he makes a formal request to be removed from duty, he is proven sane and therefore ineligible to be relieved. 

Bon, je ne l'ai pas fini, ce n'est que partie remise,  mais je ne sais pas, sur le coup j'étais pas tellement captivée. A reprendre bientôt et je vous dirais! Si vous l'avez lu et que vous pouvez me motiver, n'hésitez pas! 

Sur ce, il est l'heure de fermer boutique! Et si vous avez des recommandations livresques faites tourner! 
L.


 




27/03/2013

Corto

Greetings dear readers,
(for English please visit this site)

Aujourd’hui, je vais vous parler de mon héros préféré de tous les temps de l'Univers et de la Galaxie: Corto Maltese! 
Je sais que je ne vais pas lui rendre justice en cet article parce que seulement Hugo Pratt,  son génial créateur, arrive à le mettre en valeur, mais bon rien n'empêche de vous le présenter.

Corto est un héros de bande dessinée et de roman créé par Hugo Pratt. Son personnage (mais non, bien sur que non,  il est vivant et un jour, on se rencontrera sur un port et il tombera follement amoureux de moi, mais on ne vivra pas ensemble car il est toujours appelé par l'aventure;  Nous aurons une liaison secrète et passionnée jusqu'au jour où il m'annoncera dans une dernière lettre que tout est fini car la vie l'a amené loin, très loin, de là où il ne pourra plus jamais revenir. Je me souviendrai de lui tendrement en racontant ses histoires à mes petits enfants. Eh bim! Si ça c'est pas du rêve éveillé!).

Bref, retour à la réalité, je vais vous raconter un petit peu qui est ce personnage qui fait chavirer tant de coeurs. Corto est né à Malte d'un père officier de la Royal Navy et d'une mère Gitane. Il grandit en Andalousie, dans la juderia de Cordoue. Assez jeune, une amie de sa mère lui lit les lignes de sa main et lui fait remarquer qu'il n'a pas de ligne de chance, il se dirige alors vers le bureau de son père et empoigne un rasoir pour s'en dessiner une "exactement comme il voulait". Hugo Pratt le décrit comme tel: "Il aurait de sa mère le haut du visage, le nez, les pommettes saillantes et les yeux perçants, et de son père le bas, la bouche et la mâchoire carrée", mais fi du physique, ce qui caractérise Corto, c'est son allure chaloupée et gracieuse, son sens de l'aventure, sa douce ironie qui ne le quitte pas, même lorsqu'il est pieds et poings liés, flottant sur une planche dans le Pacifique à la merci des requins.
Je suis en train de me rendre compte que je ne vous ai pas dit ce qu'il fait dans la vie (à part courir le jupon et l'aventure), Corto est un pirate! Il sillonne le monde à la recherche de richesses et d'opportunités avec ou sans Raspoutine, un des personnages récurrents : "Le capitaine Raspoutine était un homme qui pouvait inspirer la crainte ou seulement l'inquiétude, voire le malaise ou même l'intérêt selon son interlocuteur [...]. Il avait un visage long, anguleux, osseux, où trônait un bec de rapace; son abondante chevelure en désordre était d'un noir si intense qu'elle en jetait des reflets bleuâtres, mais le plus frappant était ses yeux: bleus, très clairs, perçants et froids comme deux cristaux de glace".

Bon, que dire de plus et en même temps il reste tellement de choses à vous raconter... Ce qu'il serait bien, c'est que vous courriez chez votre libraire le plus proche ou bibliothèque, et que vous attrapiez le premier tome qui passe pour juger par vous même. Une chose a savoir est qu'il existe également deux versions livre des bandes dessinées! 

Sur ce bonne lecture et si vous croisez Corto, pas touche, he's mine!!!! 
L.

10/12/2012

The Hunger Games


Hullo dear blogger!

J'avais commencé une première, première chronique vous parlant de ce livre fantastique! Malheureusement, ô rage, ô désespoir, elle s'est effacée avant même que je ne la poste (auto censure quand tu nous tiens...). Bref,  dans ce précédent billet, je vous expliquais comment lors d'une sombre après midi toute britannique (entendez pluvieuse), je m'étais décidée à aller acheter des feuilles de bricks, et qu'ensuite par un concours de circonstances assez remarquable, je m'étais retrouvée avec le premier tome des Hunger Games entre les mains (entendez, je m'ennuyais et mes pieds m'ont guidé dans la librairie la plus proche), mais je m'éloigne du sujet, voici venu le temps d'un résumé.
Katniss Everdeen a 16 ans. Elle vit dans le district 12 de Panem, pays que l'on devine être les États-Unis d'Amerique version post apocalypse. Tous les ans, le gouvernement totalitaire en place (le Capitol) organise les Hunger Games, c'est à dire que dans chaque district, un garçon et qu'une fille âgés entre 12 et 18 ans sont tirés au sort pour participer à une lutte à mort. Ils sont transférés dans une arène qui peut prendre de multiples formes (forêt, désert, Disney land,...), un seul peut en sortir vivant. Le soir du tirage au sort, la totalité des jeunes de Panem se tiennent prêts en croisant les doigts pour être épargnés. Katniss elle aussi se tient prête, elle est tout d'abord soulagée quand le nom crié depuis l'estrade n'est pas le sien, mais se retrouve glacée d'effroi quand elle se rend compte que la personne  sélectionnée pour ces 74ème Hunger Game est sa petite sœur de 12 ans...

 J'espère que ça vous a donné envie de le lire. En tous cas, personnellement, The Hunger Games, m'a valut une semaine entière de communication monosyllabique (enfin presque). Exemple: Ca va ? mmm. T'es sure, mmmmmmmmm, lis. Je vous invite grandement à essayer (en plus depuis que l’élection miss France est passée, je suis sure qu'il n'y a plus rien de valable à la télé).

A bientôt pour un résumé du tome 2 (ou autre)!
L.